21 août 2009

Magical Bootlegs

MK-Cover_LA2001.jpgVendredi 21 août 2009 | Alors que je viens de remettre à jour le site de l'association KHÉPRI, je voulais partager avec vous cette grande nouvelle, qui réjouira ceux de mes lecteurs qui sont fans de Mark Knopfler et de Dire Straits. Incidemment, j'ai vu que John Illsley allait passer Paris-ci pour donner un concert dans pas longtemps ! Bref, tout en mettant le site à jour, j'ai téléchargé moult enregistrements de concerts de MK et de DS à partir d'un site merveilleux dont je mets le lien ci-dessous. Quantité d'enregistrements mythiques, au son quasi parfait, des premiers concerts de Dire Straits (avant même qu'ils ne sortent leur premier 33 tours, un pur bijou à la qualité insurpassée à mon avis) aux dernières tournées de Mark Knopfler... Un vrai régal, croyez-moi, moi qui suis fan absolu. De quoi réjouir mes oreilles pour un bon moment... et réviser un peu mon Mark Knopfler avant la sortie de son prochain CD mi-septembre, dont le titre est Get Lucky ; et chanceux, je l'ai sacrément été en tombant sur ce site de fan qui recèle plus d'une pépite musicale !

Bon vent à vous et à la prochaine !

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Cliquez ICI pour écouter le premier extrait de Get Lucky !

20 juillet 2008

Chants de Mars...

Dimanche 20 juillet 2008 | En plein rangement et vidage de vieux papiers jaunis (j'ai déjà jeté 3 grands sacs de vieilleries obsolètes), j'entends de la fenêtre de ma cuisine des bribes du concert organisé par la Mairie de Paris en l'honneur de la libération de Ingrid Bettancourt. Fragments de discours épars, musique indéfinissable... mais la sono doit être monstrueuse ! Je plains les habitants dont les fenêtres donnent sur le Champ-de-Mars, ainsi que les gens qui logent aux alentours !

06 juin 2008

BAZiC o'SiGNAL

Jeudi 05 juin 2008 | Après une journée qui me vit (le matin) donner 4 heures de formation orientée grammaire auprès de deux personnes travaillant pour l'une des nombreuses entités d'AXA, et (l'après-midi) faire passer quelques tests par téléphone au Siège de ma boîte, je fis un crochet par Jaurès afin de procéder incognito à un échange de places pour le Trophée des Légendes de Roland-Garros auquel j'assisterai dimanche prochain. Une fois le deal réalisé, je rentrai chez moi (en vérifiant que je n'étais pas suivi) pour prendre une bonne douche, grignoter, vérifier mes méls et me reposer P6050005.JPGbrièvement. A 21 heures 30, après avoir marché d'un bon pas, j'arrivai enfin au SiGNAL, nouveau bar de quartier, sis au croisement de la Rue de Javel et de l'Avenue Félix Faure, où ma copine BettyB (et son groupe BaZic) joue ce soir.

De loin, je distingue un attroupement sur le trottoir, alors que je remonte l'Avenue. Il doit bien y avoir une trentaine de personnes à l'extérieur d'un bar au design branché, habillé de noir et de blanc : le SiGNAL ! J'apprendrai que le SiGNAL est un lieu tenu par Philippe, le patron du café L'ANGLE, sis Place du Général Beuret. Je me dis en passant que ce SiGNAL pourrait fort bien devenir le lieu idéal pour les futurs pots des Quinzièmois... Je rentre donc à l'intérieur après avoir pris quelques photos de l'extérieur, et retrouve avec plaisir Béa, Michel et Luc ; je discute avec plaisir avec Michel, puisque Béa et Luc sont en plein concert. Et je me remémore avec un brin de nostalgie la première fois où ils se produisirent, lors du fameux POTOZO... ça fait déjà P6050008.JPGpresque 2 ans ! Michel me le rappelle amicalement alors que nous fumons une clope dehors, et qu'il me présente à une voisine à eux. En réalité, plusieurs cercles se retrouvent au SiGNAL ce soir : les amis persos de BettyB et Michel, leur collègues, les ami(e)s de l'une de leur filles et les Peupladiens - en petit comité ce soir...

J'ai retrouvé quelques Peupladiens au bar et commandé une bière que ne me quittera pas de toute la soirée, et je me ferai gentiment offrir une autre conso par Chris, l'un des guest-stars présents ce soir. Les chansons défilent, Beatles, Pink Floyd (avec le nouveau guitariste, Nigel, qui assure), Rolling Stones... Le bar est rempli ; au moins 80 personnes se trouvent là ce soir, pour la soirée d'inauguration du SiGNAL. Il faut dire que l'endroit, après des travaux lourds, n'a ouvert qu'il y a 15 jours. Et Philippe, qui avait déjà accueilli BaZic à L'ANGLE, leur a proposé de faire la soirée officielle d'ouverture. Quant à moi, je vadrouille de-ci, de-là, me faufilant entre les convives mélomanes, me partageant entre les musiciens, Michel, les Peupladiens et quelques cigarettes... P6050009.JPGVers 22h30, je vais m'attabler avec des Peupladiens à l'extérieur, et nous profitons de la musique et du temps clément, et de la tranquillité du quartier.

Nul doute que ce nouveau bar branché va réveiller un tantinet le quartier, qui ne disposait pas d'endroits de cette trempe ; les prix sont honnêtes, pas franchement donnés, mais pas exorbitants non plus. Un verre de vin coûte 4 euros et j'ai payé mon demi 3.5 euros. Certes, ce ne sont pas les prix du COMPTOiR, mais l'ambiance n'est absolument pas la même non plus... Vers 23 heures, je lève le camp, la soirée commence à se calmer même si les musiciens sont toujours sur le pont ! Je me promets d'écrire rapidement un article sur Paris15 à propos de cet endroit qu'il faudra revisiter, je salue tout le monde et je repars dans la nuit quinzièmoise, heureux de ces instants musicaux et conviviaux, et le pas léger.

13 mars 2008

Concert | TOMASZ

Jeudi 13 mars 2008 | Journée à ORLY. RAS niveau boulot. La fin de semaine approche à grands pas, et c'est tant mieux. La fatigue se fait sentir, et c'est tant pis. Je sais que demain vendredi j'aurai l'occasion de me reposer un peu dans les transports, voire de faire une sieste réparatrice à l'heure du déjeuner... Bon, en même1902576981.JPG temps je me lève à 6 heures les vendredis, mais bon... Bref, nous sommes encore jeudi, et jeudi c'est pas ravioli, c'est Orly !! Ha, ha ! A 17 heures zéro zéro je pars à pied pour rejoindre l'aérogare sud, David Knopfler à fond dans les oreilles, et j'arrive juste à temps pour prendre un OrlyBus sur le départ. Je somnole à bord, prends la ligne 6, puis passe faire quelques courses. Lorsque je franchis la porte de mon Home Sweet Home, il est déjà plus de 18 heures 30. Je décide de prendre mon temps et une bonne douche. Je grignote quelques cookies et bois un bon café, tout en consultant mes méls et la douzaine de sites WEB ouverts en permanence à l'écran (ce BLog, Paris15, le site de la Mairie du 15ème, le site de Jean-Pierre Petit, Blogger, Haut-et-Fort, la page actualités de Google, etc.) ; vers 19 heures 30 je me saisis résolument de l'appareil photo prêté par Khazâd la veille, et m'élance gaiement dans les rues du Quinzième. L'idée est de couper par le Champ-de-Mars pour rejoindre en 20 minutes le Bar de Mars, où joue Tomasz. Et j'arrive vers 20 heures, et je me rappelle être venu là durant l'été, juste après une douloureuse séparation, et je me rappelle avoir lutté contre les larmes quand Tomasz joua sa Valse Moderne. Mais ce soir tout va bien, cette histoire est (très) loin derrière et je suis (très) content de pouvoir discuter avec l'ami Tomasz avant son concert.

Je commande un verre de rouge, et montre à Tom mon appareil photo. Je ferai une quarantaine de clichés ce soir, et ferai la rencontre d'un photographe professionnel venu shooter Tomasz tout exprès. Il me donnera quelques bon conseils. Il est vrai que faire des photos sans flash en pleine pénombre peut se révéler délicat... J'aurais appris pas mal de choses sur la vitesse d'obturation, la profondeur de champ, les ASA, etc. Du coup je ne suis pas trop mécontent de mes propres photos, même si celles avec flash sont évidemment plus réussies. Mais je n'aime pas trop utiliser le flash, ça dénature le cliché, je trouve... J'inaugure une méthode de fonctionnement multi-tâche originale : un coup de rouge, une1275550837.JPG photo, des applaudissements, et quelques paroles éructées aux moments opportuns. Parfois dans cet ordre là, parfois pas ; tout dépend du facteur variable de l'équation : le nombre de coups de rouge bus. Tomasz reprends ses chansons fétiches, Noir Désir, Mano Solo... et nous gratifie de quelques somptueuses compositions. J'en découvre certaines, comme Éthanol, vibrant hommage à notre terre d'origine commune, la Pologne. Je ferme souvent les yeux pour mieux apprécier la musique, le jeu de guitare, la voix de Tomasz. Avant le concert je lui avais parlé de mon idée de le faire venir jouer dans le Quinzième, au Patronage Laïque. Lui serait partant à 100%, il ne reste plus qu'à convaincre les bonnes personnes, que je rencontrerai demain vendredi à l'occasion de la Soirée JAZZ. Tomasz doit bien jouer 2 heures, avec une pause au milieu, ce qui me donne l'occasion de lui acheter son CD magnifique, Novambre, et de me le faire dédicacer. Ce CD à la couverture couleur d'or contient de véritables pépites... Tom est en discussion avec la FNAC pour le faire référencer... tout dépend des goûts des vendeurs... ça tient à peu de choses, le succès !

A la fin du concert, il doit être près de minuit, je recommande un verre et le déguste en compagnie de Tomasz et de 3 amies à lui, dont Audrey, chanteuse blues qui a fait 3 titres avec Tom ce soir. Nous discutons un peu, de tout, de rien. Apparemment, le Bar de Mars est un endroit qui sert de repère aux élèves de l'École Américaine toute proche, et le Patron nous disait qu'il voit souvent débouler une cinquantaine de jeunes gens qui piaillent et mettent un souk monstre à chaque passage. La jeunesse dorée et parfois1768706809.JPG insupportable du Septième... Fils ou filles d'Ambassadeurs, de diplomates, qui peuvent payer 3000 euros par mois pour la scolarité de leur chère progéniture. Ça laisse songeur. Vers 1 heure du matin, je décolle, parce que le lendemain je me lève aux aurores, quelle horreur ! Je rentre à pied en 25 minutes, sans pluie, avec plein de belles photos dans ma besace, et pleins de beaux moments musicaux dans la tête. Passage au pied de la Tour Eiffel. Retour at home, je lance le CD de Tomasz et m'endors sur ces notes subtiles, sur cette voix suave ou percutante, sur ces mélodies aux relents nostalgiques... Ah, il n'y a pas à dire... l'âme SLAVE, y a que ça de vrai !

11 janvier 2008

Surprises, surprises...

Vendredi 11 janvier 2008. Après la soirée de la veille au Comptoir (toujours le Comptoir, encore le Comptoir), le réveil fut un tantinet difficile en ce vendredi matin, annonciateur, pourtant, du Week-End. Direction Clamart pour 3 heures d'Atelier de Conversation avec des stagiaires contents de me retrouver, et que je fus heureux également de revoir. Après ces 3 heures sympathiques et informelles, je me restaurai à la Cantine de Schlumberger, où la nourriture est toujours aussi bonne, puis je me dirigeai vers Saint-Lazare, via le bus 290 et la ligne 13 du Métro - passionant, n'est-il 210159dcea455c2042c7886685647cc0.jpgpoint ? Arrivé à Saint-Lazare, je retrouvai ma collègue Jennifer, déjà affairée à l'écriture des Bilans des formations prestées chez AXA en 2007. Nous devions bosser ensemble, et pour nous m'éviter un assoupissement peu propice au bon avancement du travail, je sortai de son placard un lecteur de CD et y enfournai la dernière galette de Kylie Minogue, excellente au demeurant. On a du se la passer 3 ou 4 fois en boucle ! Vers 17 heures, nous étions loin d'avoir fini, mais je donnai congé à Jennifer et m'embarquai pour plusieurs autres heures de boulot. Tout en passant quelques coups de fil et en recevant aussi, je m'octroyai une ou deux pauses clope sur le trottoir de la rue d'Amsterdam. Lors de l'une de ces pauses, quelle ne fut pas ma surprise de m'entendre hèler par une charmante jeune femme, que je reconnu aussitôt : Émire, une ancienne stagiaire du temps (lointain) où j'enseignai chez Jean Levèvre - non, pas l'acteur, la boîte de travaux publics, désormais passée sous le giron du géant VINCI ! Heureuse époque, vraiment, que cette période au cours de laquelle je me rendai plusieurs fois par semaine à Neuilly pour des cours avec les gens les plus adorables que j'aie jamais rencontré en formation. Je me rappelle qu'ils me surnommaient le Smoking Man, à cause de ma propension à passer mes pauses inter-cours dans le couloir en fumant ! A la fin de mes séances de formation, j'eus droit à moult remerciements, ainsi qu'à une cravate estampillée JL (que je garde précieusement), un cendrier géant (cassé depuis) et une belle carte de l'un des stagiaires représentant un Bouddha, qui est encore apposée sur un de mes murs. Tout ceci remonte à... 1999 me semble-t-il... Bref, je fus super content de revoir Émire, et nous nous échangeâmes nos méls. Je retournai bosser, et terminai finalement mes Bilans  à... 20 heures ! Entre temps, j'avais loupé un rendez-vous avec Vitae, qui était dans le quartier mais avait oublié son téléphone de sorte qu'elle ne réceptionna pas mon message.

7230092b811150d77639667ce01f6454.jpgJe quittai donc AXA à 20 heures, il n'y avait guère âme qui y vive encore, et me dirigeai vers la rue des Archives, non loin de l'Hôtel de Ville (où je devrais retourner sous peu pour y assister aux voeux du Maire de Paris), pour écouter le groupe nommé l'Alphabet Désiré, des amis de mon frère que je m'étais promis d'aller voir. Et là, la claque ! Outre le lieu, un charmant petit restaurant plein de cachet et d'âme (où l'on mange fort bien pour pas trop cher), je me pris une baffe musicale et émotionnelle ce soir-là. L'Alphabet Désiré, en ce vendredi soir, était au complet, avec, excusez du peu, un contrebassiste, un violoncelliste, un chanteur, un déclamateur, une danseuse, et un guitariste peu orthodoxe, élevé au flamenco !! Troupe hétéroclite, certes, mais dont la synergie dégage quelque chose d'unique, de sensible, de rare... Des superbes chansons à la saveur poétique et un brin revendicatives parfois (il faut écouter Paris 2006), des moments de complicité, des instants où le temps suspend son vol, dans cette petite cave voûtée où le public semblait envoûté... Après le spectacle, qui dura près d'une heure, je discutai avec les musiciens (Carmelo, un Italien, notamment) et rencontrai Nathalie, la fort charmante soeur de Gilles, que j'espérai revoir le lendemain mais que je ne revis point.. Vers 1 heure du matin, je me mis en route pour rejoindre mes pénates, la tête encore emplie de ces moments rares et précieux... Au terme d'une looongue journée, pleine de surprises, je m'endormis du sommeil des justes. A bientôt, l'Alphabet Désiré !!

Le site WEB, très bien foutu, de l'Alphabet Désiré

17 novembre 2007

En avant, MARCHE !

Vendredi 16 novembre 2007. En vrac, une formation à Clamart, pas de RER pour rentrer, deux bonnes heures de marche pour rejoindre mes pénates, passage infructueux à l'IUT de Paris, une petite sieste nécessaire, 30 minutes de marche pour aller au Théâtre de l'Aire Falguière, un rendez-vous pour voir une pièce qui n'a pas eu lieu, un pot fort sympa avec les comédiens, un coucou au Comptoir, le Gaumont Convention bondé, lui, un film excellent de Ridley Scott, un débriefing à la Source, re-marche nocturne dans le froid pour rédiger ces quelques mots avant de dormir pour être en forme pour le jogging de samedi, les traditionnels café au Baranimo et visite à Nadine de la MdA-15ème, un peu de ménage-repassage et c'est reparti pour un concert de Ismaël Lo à la Cigale... La routine, quoi ! Pour rentrer de la Cigale ? Mieux vaut ne pas avoir de fourmis dans les jambes !

[ EDIT ] Samedi 17 novembre 2007 : Alors, quid de ce concert de Ismaël Lo, allez-vous me demander ? C'était un excellent concert, en vérité. J'y suis allé en compagnie de Sandra, dont l'anniversaire tombait le lendemain, et nous nous 2c323cea84763a1c10fc1a84c4c055dd.jpgsommes mutuellement invités, puisque la date de mon anniversaire n'est pas si éloignée. Joli cadeau que ce concert chaleureux, humain, plein de beauté et de bonté... J'avais rejoint Sandra chez elle pour un apéro en compagnie d'une amie et voisine, Claudine, qui passe d'ailleurs aujourd'hui son examen pratique d'anésthésiste, et nous avons devisé en buvant un bon mousseux rosé et en grignotant de bonnes petites choses... Vers 18 heures 20 nous décidons de lever l'ancre puisque le concert commence à 19 heures 30. J'avais préalablement repéré le meilleur trajet en fonction des lignes de métro fermées, et l'idée était de rejoindre le T2 jusqu'à Porte de Vanves puis de récupérer la ligne 13 jusqu'aux environs de Pigalle. Mais le stress l'emporta sur ce plan pourtant bien échaffaudé, et nous33bec731babb6936a29357ac9ded1886.jpg nous retrouvâmes dans un taxi qui nous conduisit jusqu'à Charles-de-Gaulle, où nous prîmes la ligne 2, et arrivâmes juste à temps pour l'ouverture des portes de la Cigale. Nous nous frayâmes un chemin jusqu'à la scène, devant laquelle nous restâmes en position géostationnaire jusqu'à la fin du concert. J'étais content de retrouver la Cigale, que j'avais pas mal fréquentée jadis ; j'y avais notamment vu -M- (avant qu'il ne devienne la star qu'il est aujourd'hui), Bertignac (concert ébouriffant) ou encore Tony Joe White (en formation réduite, guitare + basse + batterie, soit la formule du Power Trio). Je dois encore avoir dans mes archives les enregistrements MiniDisc de ces instants musicaux exceptionnels... La Cigale était bondée, mais il ne faisait pas trop chaud, peut-être parce que nous étions aux abords de la scène. Mais les musiciens n'allaient pas tarder à réchauffer l'atmosphère !

La courte première partie fut assurée par un duo étonnant, une sénégalaise qui chantait accompagnée à la guitare par e7d23acf2c72edf3f527613822b1d776.jpgun musicien flamenco. Le mélange de ce chant pur et de cette guitare claquante est tout à fait réjouissant, d'autant plus que, à quelques centimètres seulement des artistes, nous ne ratons vraiment rien de ce qui se passe sur scène ! Petite pause à l'issue de la première partie, la salle se remplit encore, la fosse est pleine comme un oeuf mais nous jouissons d'une certaine liberté de mouvement, et arriverons même à esquisser quelques pas de danse. Puis Ismaël Lo arrive. Vêtu de blanc, accompagné de ses musicos habillés en orange, et flanqué à sa gauche de deux charmantes choristes drapées de rouge. On a presque les couleurs du drapeau sénégalais sur scène ! Et bientôt on a aussi l'ambiance. La première chanson donne le ton, il s'agit de Sénégal, issue du dernier CD de celui que d'aucuns nomment le Bob Dylan africain. Et il est vrai qu'il sait émouvoir, le bougre, avec sa guitare et son harmonica. Ismaël Lo47774628fcf90cc1c9e0d1f9e9eafd93.jpg est un musicien, un vrai, qui a contribué en son temps à l'essor de la musique sénégalaise. Les premières chansons sont assez calmes, très belles, et puis vers la fin du concert les rythmes se durcissent et on se prend à taper du pied, à taper dans les mains pour suivre le tempo en béton de la section rythmique, notamment batterie et percussions. Ismaël n'hésite pas à jouer avec le public, organisant un concours de chant entre la partie droite de la salle et la partie gauche, entre les hommes et les femmes... On voit qu'il est ravi d'être sur scène, et le public ne s'y trompe pas, qui offre à Ismaël deux rappels, au cours desquels il reprend ses grands succès, que la foule en délire chante en choeur. On ressort de la Cigale vers 23 heures, assomés, extatiques, rayonnants, la tête encore pleine de ces sonorités africaines chaleureuses et sincères. Car il se dégage de ce chanteur une aura de profonde bonté et de grande beauté - beauté physique et beauté d'âme. Son regard, surtout, ne trompe pas.

Nous sortons donc de la Cigale, et allons directement à la Fourmi (si, si, je vous jure) pour retrouver un ami bouddhiste qui a ses habitudes là-bas. 22e807900d908276882e49de4ef9f7a3.jpgNous nous attablons donc avec Suvannavira et lui résumons nos impressions musicales tout en buvant une boisson fraîche fort bienvenue. La Fourmi est un bar assez sympa, bigarré, où la foule interlope de Pigalle vient refaire le monde, boire un coup avant d'aller en boîte, ou juste se retrouver entre amis. Juste en face de la Fourmi, il y a le Divan du Monde, autre lieu hautement recommandable... Vers minuit nous reprenons le métro jusqu'à Charles-de-Gaulle, vérifions de visu qu'aucun métro ne roule sur la ligne 6, et nous rabattons derechef sur un taxi qui nous amènera jusqu'à la Place Charles-Michels, à mi-chemin de nos pénates respectives. Je resouhaite un bon anniversaire à Sandra, et je rentre l'esprit encore habité par le charisme de ce musicien hors du commun...

03 juin 2006

Soirée COSMOPOLITE à l'ERMITAGE

Mercredi 31 mai 2006. Journée relativement calme pour moi, qui n’ai que deux cours individuels, l’un le matin de o9h00 à 10h3o et l’autre l’après-midi de 15h3o à 17hoo. Les deux stagiaires travaillent pour France Telecom, et le grand évènement pour cette société en ce moment, c’est l’adoption du nouveau nom ORANGE pour remplacer les désormais obsolètes WANADOO et MaLigneTV ; ce changement devait rester secret pour le grand public jusqu’à la campagne de pub officielle, mais, de part mon travail, j’en avais été informé depuis belle lurette, n’en ayant bien évidemment rien révélé à personne. Les deux stagiaires m’informeront de l’organisation d’un petit-déjeuner exceptionnel le lendemain pour officialiser la procédure de rebranding. Cela m’a rappelé les festivités organisées à l’époque par les gens de WANADOO, justement, lors du changement de logo et de l’adoption concomitante de la nouvelle charte graphique. J'y étais. C’était en 2001 il me semble, et près de 5 ans après, la boucle est bouclée, WANADOO n’existe plus.

 

Entre ces deux formations, j’ai largement le temps de me boire un petit kawa au Bureau, tout proche du site de France Telecom dans lequel je bosse tous les mercredis matins, et avec la patronne duquel j’ai un peu sympathisé, pour cause de présence récurrente en ces lieux.  Je fais main basse sur un échantillon de dentifrice offert par la Maison, et je prends la ligne 6 du Métro, direction chez moi ! Mes transports sont fort pratiques le mercredi, puisque à la fois ma maison, Langues et Entreprises et les deux sites de France Telecom se trouvent joignables par le truchement de ladite ligne verte. Cela me change de mes habituelles pérégrinations et de mes changements acrobatiques de moyens de transport !

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20 mars 2006

Concert CLODOALDIEN & ALDONESQUE !

Samedi 18 mars 2006. Je ne résiste pas à décrire mon après-midi car j’ai passé véritablement des moments d’exception, en compagnie de gens que j’aime, simples, généreux, profondément humains, bref, des cas isolés dans un monde brutal. Je suis toujours en relation avec ALDONA et RAPHAEL, que je (pour)suis assidûment depuis quelques mois déjà, et je savais qu’ils allaient se produire à la Médiathèque de la ville de Saint-Cloud. Or, mon bon ami Nabil habite cette bonne ville (qui vît naître Gérard MANSET) avec sa femme Saïda et leurs 2 enfants. J’avais donc fait part de cette date de concert à Nabil, qui m’a immédiatement confirmé qu’il serait de la partie. Pour moi c’était une très bonne nouvelle, puisque, comme le disent nos amis anglais, j’allais tuer 2 oiseaux avec une seule pierre ! Et puis j’étais content de faire découvrir la musique d’Aldona à Nabil, tout en me demandant comment il allait l’apprécier…

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