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03 mai 2008

Dans tous les SENS

Vendredi 02 mai / samedi 03 mai 2008 │ Passé un week-end enchanteur et fort régénérant dans l'Yonne, plus précisément dans un charmant Gîte Rural en pleine campagne (remarquez, ça vaut mieux, pour un Gîte Rural...) Deux jours de relaxation totale, de décontraction absolue, de repos complet ! Un peu de tourisme culturel aussi, bien évidemment, avec une halte dans la belle ville de Nemours, partiellement visitée de long en large ; halte culinaire, aussi, bien évidemment, dans un restaurant japonais réputé du centre-ville... Vendredi, virée nocturne jusqu'á SENS afin de déambuler dans sa fameuse Fête Foraine, assez immense en effet... La tentation fut trop grande d'y faire un tour de manége régressif mais secouant ! L'attraction choisie, un manége qui part dans tous les sens, recéle bel et bien son lot d'émotions fortes, de forces centripétes et centrifuges, de rires á gorge déployée, de crispations sur la barre de sécurité... de folie et d'abandon complets. Coup de vent tumultueux et bienfaisant sur une routine parisienne hypnotique... Heureuse virée, pleine de joie de vivre et de rires et de bonheur. Cela faisait un sacré moment que je ne m'étais pas senti aussi bien.

25 avril 2008

Soirée Musicale

Jeudi 24 avril 2008 | J'étais à ORLY pour une journée relativement tranquille, pour une fois je n'avais pas de vraie formation à prester ; mes deux derniers jours à ORLY furent consacrés à deux sessions intensives avec un groupe de charmantes Agents d'Escale, public sympathique et agréable, mais également exigeant en termes de motivation, et hétérogène en termes de niveau linguistique... Donc, en ce jeudi 24 avril, plein d'une énergie arrivée d'on ne sait où (je m'étais pourtant couché à 4 heures du matin pour cause de sieste vespérale la veille), je vaque à mes diverses occupations tout en attendant la fin de journée avec impatience. A 17 heures, je mets les voiles, direction Le Comptoir, où je suis censé participer à une session de conversation en anglais avec quelques Peupladiens volontaires. J'arrive à 18 heures, prends une bière et discute un peu avec l'ami Claude, qui est fatigué et gère la boutique tout seul - même si c'est la période des vacances, l'activité d'un bar n'est pas de tout repos... Je lui fais part de la proposition de mon pote Gérard Poulain de venir jouer du Jazz o'Comptoir le 30 mai prochain, proposition aussitôt acceptée, ce qui est une bonne nouvelle. J'avais assisté vendredi dernier à un super concert à La Bicyclette, petit bar très sympa près du Métro Jaurès, en compagnie de son excellent groupe de Jazz, et j'avais hautement apprécié la soirée - pas seulement à cause de la musique, mais ceci est une autre histoire... Bref, je recommande un demi, profitant de l'Happy Hour, et j'attends les participants, qui tardent à venir... La pluie se met à tomber. Soudain, une femme arrive, qui se réclame de Peuplade (pseudonyme evecharles) et qui est l'initiatrice du rendez-vous. A la bonne heure ! Nous allons nous attabler et commençons à discuter en anglais de tout et de rien ; vers 19 heures, Vitae arrive à son tour, et l'ambiance se détend et le français reprend (un peu) ses droits... Evecharles s'en va, a la gentillesse de m'offrir une conso, et je reste un peu avec Vitae sur le trottoir, à fumer et bavarder. Vers 20 heures, je repars au son de Patrick Rondat (Vivaldi Tribute à fond la caisse dans les oreilles) vers le restaurant semi-gastronomique et très classe nommé L'Apothème, dénomination qui s'avère être un terme de géométrie, décidemment je n'en sors pas !

La raison pour laquelle je me rends là-bas est double : d'une part j'avais entendu parler de ce nouvel établissement et je voulais me rendre compte par moi-même à quoi il ressemblait, et d'autre part mes amis de la troupe La Gargouille y étaient présents, puisqu'ils y organisaient une soirée Repas-Spectacle qui promettait d'être fort sympathique. Elle le fut au-delà de mes espérances... A 20 heures 30 j'arrive sur zone, je vois Jérôme qui fume devant l'entrée, et on parle 10 minutes, histoire de nous mettre mutuellement au jus de nos dernières news personnelles. Puis nous rentrons, et je suis immédiatement happé par la musique. Mélanie et Cathy chantent (vraiment bien) et Djahïz joue de la guitare (vraiment bien aussi), accompagné de Boris (que je ne connais pas) ; j'embrasse tout ce petit monde (sauf Boris, que je ne connais pas) et je suis content de retrouver Ann, la responsable communication du théâtre de l'Aire Falguière, qui est en grande conversation avec une charmante journaliste du Parisien, Olivia. Tout le monde est bien content de me revoir (sauf Boris, qui ne me connait pas), et je peux vous assurer que c'est réciproque. Je commande un verre de vin rouge, et me laisse porter par les voix suaves et douces des 311272372.jpgchanteuses, par les beaux accords des guitaristes, par l'ambiance et l'humanité qui habite ces lieux agréables. Les chansons sont des reprises arrangées de classiques - Girl from Ipanema, Hot Stuff, Hey Joe, pour n'en citer que quelques uns... Le restaurant n'est pas rempli, mais les gens semblent apprécier le concept de Repas-Spectacle, concept qui ne demande qu'à devenir récurrent. Du reste, le 15 mai 2008, les mêmes seront là, pour une soirée Contes-Lecture théâtrale ; on retrouve là le partenariat avec le théâtre de l'Aire Falguière, dont la directrice, Geneviève Rosental, nous fait l'honneur de sa présence. Je profite d'une pause cigarette pour parler un peu avec Ann, simplement, amicalement, comme si l'on se connaissait bien ; privilège de rencontrer des personnes humaines et sensibles, spontanées et pleines de vie...

Je commande à manger, n'ayant rien avalé depuis la veille au soir, et je me régale ! Mille-feuille de fromage, croquant à l'extérieur et chaud et liquide à l'intérieur, accompagné d'un peu de salade et de petites tomates cuites... un régal. Ensuite j'ai commandé un poulet au riz, assez classique, pensais-je, mais suffisamment roboratif pour ne pas risquer de tomber d'inanition avant la fin de la soirée. En fait de classique, ce poulet délicieux est servi sous forme de 3 blocs sans os, et accompagné d'une bonne sauce avec du riz gluant légèrement épicé... un régal ! Et le deuxième verre de vin rouge coule parfaitement avec tout ça... Et la musique continue d'accompagner cette heureuse dégustation. Lorsque j'en ai terminé, je recommande un verre de vin pour finir la soirée. Les artistes prennent une pause, et Djahïz prends son ukulele avec lui sur le trottoir, pour improviser un mini-show musical sous le regard amusé des rares passants de ce coin un peu perdu du Quinzième... Moment magique, poétique, unique. Nous rentrons, les artistes s'apprêtent à manger, et je vais en profiter pour les abandonner, après un ultime verre de vin et un ultime pot-pourri collectif accompagné par ce malicieux Djahïz et son ukulele rouge... Je discute un peu avec Monsieur Élie Francis, le patron des lieux, l'assurant de mon retour prochain et d'un article sur Paris15. Soirée mémorable, inoubliable, que j'aurais aimé partager avec une géomètre exilée, dans ce lieu tout à fait idoine, puique j'ai appris que le mot Apophème désigne la ligne droite reliant un sommet de triangle (ou de losange), à la base opposée. Décidemment, Monsieur Francis et son très agréable établissement réservent bien des surprises ! Nul doute en tous les cas que je serai prochainement de retour dans ces lieux vraiment très agréables, où le temps semble suspendre son vol... Merci à vous mes amis, pour ces Gargouilleries inoubliables, et à très bientôt !

23 avril 2008

Café|Éco au Café Bonbon

Mardi 22 avril 2008 | Pour cause de vacances scolaires, je dispose de ma soirée, et je me rends à la troisième édition du Café|Éco, concept imaginé par Nathan Stern, créateur du site Peuplade. Je retrouve des amis au Café BONBON, lieu de futures soirées Peuplade - le patron, à qui j'en ai touché deux mots, semble partant... Soirée intéressante, constructive, conviviale. J'en ressors avec quelques contacts pour mon assoss, quelques idées plus claires, un brin de motivation en plus, et plein de belles rencontres et de discussions amicales. Que demander de plus ? Merci Nathan pour cette initiative, et à la prochaine !

18 avril 2008

JAZZ à la Bicyclette

Vendredi 18 avril 2008 | Sur l'invitation de mon pote Gérard Poulain, animateur d'une assoss musicale dans le Quinzième, que je connais bien, je me suis rendu, une fois n'est pas coutume, dans le nord de Paris, pour une soirée musicale inoubliable. Arrivé directment de ROISSY, je trouve Gérard à l'extérieur du bar, en train de se préparer à monter sur scène. La bar, très sympa et convivial, se nomme La Bicyclette. J'y retrouve aussi les autres membres du groupe de Jazz, avec un invité de marque s'il en est : Monsieur Gérard Curbillon soi-même, grand connaisseur du monde du Jazz, fine gâchette lui-même, et professeur de guitare au Conservatoire du Quinzième. Bref, du beau monde ! Les reprises sont parfaitement choisies, l'ambiance s'installe très vite, et le bar ne désemplit pas. Je discute avec les autres musiciens, qui se révèlent très sympas, très humains, et nous prenons date pour un petit concert dans le Quinzième, au Comptoir, le 30 mai prochain. Je me chargerai de les mettre en relation avec l'ami Claude, et voilà ! Je découvre avec surprise que le contrebassiste du groupe travaille à ROISSY, non loin de là où je bosse tous les vendredis, quelle drôle de coincidence, d'autant plus que j'arrive tout droit de ROISSY en ce vendredi pluvieux et maussade. La soirée réservera du reste une autre coincidence étonnante, puisque Gérard a longtemps habité à la même adresse (mais pas au même étage) que la charmante personne qui m'a rejoint ce soir dans ce lieu devenu, par la grâce de la musique et d'une certaine géométrie, un réceptacle à sensations et à souvenirs ineffaçables...

17 avril 2008

Mémorables TONTONS

Chers lecteurs, un nouveau bistro absolument recommandable vient d'ouvrir dans la rue Brancion, à deux foulées du parc Georges Brassens. Les Tontons, puisque tel est son nom, est une émanation d'un autre bistro que vous connaissez peut-être dans le 14ème arrondissement, et dont la réputation n'est plus à faire. Et gageons qu'au vu des réservations prises chaque soir par Les Tontons du Quinzième, ces derniers vont vite emboîter le pas, en termes de qualité et de fréquentation, à leur grand frère du 14ème ! Paris15 vous assure que Les Tontons, à l'heure de la fringale, vous flingueront votre petit creux en moins de deux !

Parlons tout d'abord de la façade, sobre et de bon goût. Le regard est attiré par les cartes qui annoncent les spécialités de la maison. Et la spécialité de la maison, c'est le Tartare. Le steak Tartare, allez-vous lire ? Et bien que nenni ! Ici, le Tartare est mis à toutes les sauces, vous avez des Tartare en entrée, des Tartare en plat et même des Tartare de desserts ! Un peu plus et ils nous faisaient des Tartare de Tartare !! Bon, sinon la déco intérieure est super, avec l'ambiance ancien bistro, le comptoir et les chaises et les tables tout en bois, la lumière pas trop vive, les photos du film Les Tontons Flingueurs aux murs et jusque dans le couloir du bas qui mène aux toilettes... et vous trouverez même une petite alcove accueillante pour vos agapes amicales, qui peut contenir une demi-douzaine de convives...

Quant à la cuisine, elle est divine. Sur les Cartes au design très réussi, vous aurez le choix entre des Menus (notamment un intéressant menu à 20 euros avec entrée-plat, ou plat-dessert et verre de vin) ou bien les plats à la carte ; il y a un choix d'une VINGTAINE de Tartare, crus ou poëlés, avec des sauces diverses, et une belle sélection de vins, y compris au verre... Bref, du point de vue gustatif, c'est la Corne d'Abondance, d'autant que l'on peut choisir différentes tailles de Tartare ! On sort repu, sans avoir flingué son porte-monnaie (bon, on sait, elle était facile celle-là) !

Si vous dites que vous venez de la part de Paris15,
il y a des chances que l'on vous offre une petite Manzana en guise de digestif...

Les TONTONS | 01 45 33 87 22
73, rue Brancion - 75015 (of course)
Paris15 vous conseille de réserver...

16 avril 2008

Côté COUR, au CCC

Mercredi 16 avril 2008 | Comment ne pas dire un mot ou deux, ici, de cette longue journée ? Je devais me rendre à Étoile (au siège de ma boîte) afin de faire passer des tests par téléphone. Ma présence en ces lieux m'a bien évidemment permis de retrouver mon amie Sémira (qui devrait organiser une Pendaison de Crémaillère à Ris le 9 mai prochain) ainsi que quelques collègues sympathiques que je vois 355534359.jpgrarement. Le soleil brillait et la journée s'annonçait bien. A l'issue de mon travail à Étoile, je filai pour la bonne ville de Courbevoie, pour assurer ma séance hebdomadaire de cours du soir auprès d'un public hétérogène mais agréable. Comme j'étais fatigué ET en avance, je m'octroyai une pause-croissants dans le petit parc qui jouxte le Centre Culturel de Courbevoie (CCC pour les intimes) tout en écoutant à fond la caisse l'un des derniers titres de Bashung, Je Tuerai la Pianiste, écrit, je vous le donne en mille, par Gérard Manset soi-même... Je n'écoute que cela en ce moment - et un peu de Dire Straits à l'occasion. Bref, j'arrive vers 17 heures 40 au CCC, je salue Pauline, la préposée à l'accueil, jeune femme très sympa qui prépare à ma demande une grande tasse de café bien noir. Après avoir dégusté ce breuvage à l'extérieur, je dégote une petite salle disponible pour y faire une courte sieste réparatrice, de sorte que je suis en pleine forme pour attaquer le cours. 5 élèves ce soir, toujours le même noyau dur. Nous étudions cette fois un texte que j'avais imprimé en couleurs la veille à Clamart, et qui porte sur les RFID - ce texte disponible ICI. Comme je suis en forme, je blague et j'asticote les élèves, toujours avec bienveillance, toujours en laissant percevoir le second degré, bien évidemment, et toujours dans l'optique de rendre ce cours aussi convivial que possible, aussi plaisant que faisable, afin de faciliter le travail de mémorisation.

A un moment, nous tombons sur le mot "forklift" et je décompose le mot en deux parties, par ailleurs plus aisément identifiables séparément. - You eat your meal with a knife and a... - Fork ? - Yeah, exactly, and in a building you can go to the high floors using a... - Lift ! - Good for you ! So, a forklift is... is... - Euh... un ascenseur à fourchettes ??

Un peu plus tard, nous tombons sur le mot "forgery-proof" ; là encore, je décompose le mot en deux parties, et, m'appuyant sur l'actu du jour, je demande à mes ouailles comment on dit "Benoït XVI" en anglais ; puis je leur dit que le Pape, pour des raisons de sécurité, se déplace en PapaMobile, which is... which is... (je montre le mot "forgery-proof" au tableau)... - Water-proof !

On s'est vraiment bien marré ce soir, et ces échanges directs, au second degré et dans une optique pédagogique, reboostent mon énergie de façon à la fois surprenante et tangible. Je salue Pauline vers 20 heures 30, mets en place les écouteurs de mon iPOD pour tuer une nouvelle fois la pianiste, et me mets en route pour la gare d'Asnière-sur-Seine, d'où je repars pour le Quinzième et la suite de la soirée. Je reprends les cours du soir au CCC après les congés scolaires ; même chose d'ailleurs en ce qui concerne mes cours du soir à l'IUT de Paris... et ça, ça va me faire des vacances !

14 avril 2008

Géométrie

Rien n'est plus facile à apprendre que la géométrie, pour peu qu'on en ait besoin. Sacha Guitry

 

13 avril 2008

Cheuteumis ?

Dimanche 13 avril 2008 - J'ai tout de même succombé á l'appel du Nord, á l'appel des 17 millions de tickets vendus, á la curiosité : je suis allé voir les Ch'tis. Ce n'est pas un chef d'oeuvre de subtilité, mais au moins on se paye une bonne tranche de rigolade, pas tant d'ailleurs en raison d'un scénario relativement simple - mais efficace - que grâce au jeu trés juste et trés varié de Kad Merad. C'est lui qui porte le film, c'est lui qui fait marrer. Le reste, malgré ce qu'on peut trouver de qualités au film, n'est qu'une accumulation de clichés, qui font certes couleur locale dans ce film-lá, mais qui pourrait tourner  dans d'autres circonstances á du nationalisme ou á de la propagande, tellement la vision que Dany Boon 820058599.jpgnous offre de son Nord natal est monolithique et tellement le trait du sympathique et du positif est forcé. On avale sans broncher ces clichés (ou ces anti-clichés, ce qui revient au même) parce qu'ils sont enrobés dans du sucre candy.
 
La force du film, paradoxalement, c'est sans doute, justement, ce côté dichotomique, cette simplicité des relations : tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Ça fait effectivement un joli film, roboratif ; c'est complétement déconnecté de la réalité. C'est un film-Épinal et les images d'Épinal n'ont jamais prétendu décrire finement la réalité. On ne peut donc pas critiquer le film pour cette déconnection d'avec le réel, puisqu'il n'a pas cette ambition-lá.
 
C'est donc un peu comme le fameux chat de Schrödinger : Bienvenue chez les Ch'tis est tellement fait de grosses ficelles et d'humour peu subtil qu'il en est inintéressant car pas en phase avec le réel ; mais dans le même temps, il se passe un truc étrange, une rare alchimie sans doute, qui fait qu'on ne passe pas un mauvais moment. On rigole, on pleure presque aussi... La force du film, au-delá de tout aspect intellectuel, donc, c'est la précision du mécanisme émotionnel que Dany Boon actionne avec talent. Les séquences touchent presque á notre insu. Heureusement que ce miracle a lieu (choix des acteurs, ambiance de tournage, esprit de camaraderie, scénario efficace, etc.) On ressort plus humain, plus fraternel... et ça c'est la meilleure qualité pour une oeuvre populaire comme ce film qui parle au coeur plutôt qu'á la raison.

10 avril 2008

LIBÉ GRATIS !

Jeudi 10 avril 2008 | Je viens d'apprendre que le journal LIBÉ sera gratuit demain vendredi 11 avril 2008, sur présentation d'un coupon que vous pourrez trouver en cliquant sur le lien ci-dessous. C'est pas que je sois un fana de LIBÉ, il fait partie des quelques titres que je parcours souvent. Et  puis lire la presse n'a jamais fait de mal à personne... surtout si elle est gratuite. L'occasion aussi de faire une claire différence entre un vrai journal, gratuit demain, et les journaux gratuits, pas vraiment éclairants...

07 avril 2008

Impermanente BLANCHEUR

253315564.jpgAprès les frimas de la veille, quelle ne fut pas ma surprise de constater qu'il avait bel et bien neigé sur Paris au cours de la nuit polaire et glaciale ! Arrivé à Orly après un trajet en OrlyBus reposant, il y avait plein de neige partout, c'était assez joli.. Mais quel froid de canard ! Quelques blocs de glace en déliquescence se détachaient des arbres gelés et voltigeaient doucement dans le froid polaire et glacial des mornes plaines aéroportuaires... La neige avait recouvert d'une couche à la blancheur immaculée les parre-terres et les plates-bandes, couche au travers de laquelle quelques fleurs tentaient de retrouver leur chemin vers une lumière vitale...
 
Vers midi, il ne restait plus rien de cette blancheur ouatée, de ces immaculés flocons aglutinés, de cette neige onirique tombée du ciel comme un cadeau inattendu... Ainsi sont les choses, impermanentes, et la Nature venait à nouveau d'en fournir une preuve irréfutable et aussi éclatante que transitoire...