25 août 2008
DARK Knight
Lundi 25 août 2008 | Vu au cinéma, pour cause de temps libre et d'envie de retrouver le second épisode de la saga Batman-Bale, le film The Dark Knight, de Christopher Nolan. Quel film ! 2 heures 30 de noirceur extrème, de violence, de sensations fortes ! Un Joker inoubliable, un Batman qui n'a jamais été moins monolithique que dans ce volet sombre, une histoire qui tient la route, et surtout des références multiples à l'histoire récente des États-Unis : 11 septembre, réseau Échelon, raidissement du pouvoir et concentration de celui-ci, terrorisme. Toutes ces références donnent une profondeur à ce film, qui va
donc bien au-delà d'un simple blockbuster estival. Le bien contre le mal, toujours. Mais des personnages qui ne sont pas dichotomiques, qui suivent une évolution personnelle, qui souffrent, qui meurent, qui se sacrifient. C'est assez brillant d'un côté, et ça reste un pur divertissement avec toutes les règles du genre : scènes fortes, explosions à tout va, confrontations mémorables.
2 heures 30 qu'on ne voit pas passer. Et je me souviens de l'épisode 1, également réalisé par Christopher Nolan, et qui durait aussi quasiment 2 heures 30. Et qui fut tout aussi brillant. C'est une nouvelle naissance pour le Chevalier Noir de la galaxie DC Comics. C'est un film crépusculaire que ce Dark Knight, qui se prononce comme une nuit noire, comme un cauchemar sombre et anxiogène. Et que dire des personnages dits secondaires ? Le commissaire Gordon (Gary Oldman), le factotum de Batman, Alfred (Mickael Caine) et l'éminence grise qui fournit les équipements de l'homme chauve qui ne rigole pas, Fox (Morgan Freeman) ; on le voit, une gallerie impressionnante d'acteurs tous aussi bon les uns que les autres. Mention spéciale à l'acteur Heath Ledger, absolument exceptionnel dans le rôle du Joker, et qui éclipse carrément la composition de Jack Nicholson du tout premier Batman. Un Batman à ne pas manquer, que ce Dark Knight aussi sombre que jouissif.
19:14 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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07 juillet 2008
Fort SAGAN...
rappelle celles entendues dans les cours d'école... Après cet agréable interlude farniente, je rentre à la maison pour vérifier mes méls et me poser, puis me prends l'envie d'aller au cinéma ; ça faisait un bout de temps que j'avais envie d'aller voir SAGAN, biographie cinématographique de Françoise
ellipses, bien évidemment ; comment résumer une vie - surtout celle-ci - en un peu moins de deux heures top-chrono ? On y retrouve les essentiels : les voitures, la liberté et l'anti-conformisme, la vie amoureuse tumultueuse, sa relation avec son fils mal aimé, son génie littéraire, sa vie mondaine, les drogues, l'alcool... Le film de Diane KURYS, á la mise en scène paradoxalement sage (on ne s'extasie pas devant l'inventivité de la réalisatrice), dispose d'un superbe thème musical, qui m'a beaucoup plu et mu... Mais ce que j'ai le plus aimé dans ce SAGAN, c'est son aspect presque philosophique ; le film est rythmé par la voix intérieure de Sagan, qui distille des pensées, des réflexions, des idées. Soliloques in petto á propos de sa vie, de ses relations, de son oeuvre... Et puis le film doit bien entendu beaucoup á Sylvie Testut, parfaite dans ce rôle qu'elle s'est approprié á force de mimétisme, pour in fine arriver á ne plus copier mais á intérioriser les tics, les mimiques, la démarche, les inflexions, les postures de l'écrivaine. Bravo. Mais plus que cela, qui représente déjà un tour de force, c'est toute l'émotion que Sylvie Testut fait passer qui m'a bouleversé. Ce mélange de vivacité d'esprit, d'intelligence et de sensibilité extrême ; Sagan, comme une équilibriste toujours sur le fil du rasoir, un être égocentrique mais généreux. L'alliance d'opposés qui, en elle, se fondent en un maelström inextricable et
fascinant. Le joli thème musical fait écho á la fameuse "petite musique" de Sagan, ce style inimitable qui l'a rendue populaire.
23:50 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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13 avril 2008
Cheuteumis ?
nous offre de son Nord natal est monolithique et tellement le trait du sympathique et du positif est forcé. On avale sans broncher ces clichés (ou ces anti-clichés, ce qui revient au même) parce qu'ils sont enrobés dans du sucre candy.
23:55 | Lien permanent | Commentaires (1) |
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06 avril 2008
Haut les MAINS !
plans emplis d'une tendresse particulière pour les acteurs et joli hommage à la femme du réa... J'arrivai vers 19 heures aux abords du ciné, trouvai LoZange en train de fumer sa clope dans le froid et la pluie mêlée de neige qui tombait avec un peu de retard sur Paris... Tel l'ineffable Charlie dans la série américaine Charlie's Angels, j'étais accompagné de 4 Drôles de Dames et aprés la séance nous allâmes boire un verre (enfin, deux ; enfin trois pour moi) au café où nous étions déjà allé après Paris. Deux des Drôles de Dames sont vite parties, et je suis resté avec Natouna et une certaine Mirlotte, à discuter du film et de diverses choses.
23:55 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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11 mars 2008
MR73 | Du lourd.
au troisième rang, parfait, quand soudain j'entends mon nom derrière moi. C'est une Peupladienne qui m'a reconnu et avec qui j'échange quelques mots... Rhââ, la célébrité ! Sensation pas désagréable, ceci dit, je ne le cacherai pas... Soudain, l'équipe du film arrive, fatiguée d'avoir enchaîné entrevues et la première hier soir. Tous les acteurs sont là à l'exception de Daniel Auteuil. Quelques mots sous les applaudissements, et le film commence.
décors, et les voitures de fonction des flics sont des Chrysler flambant neuves. Mais ce côté esthétique est assumé, ça lorgne avec bonheur du côté des films de truands américains, des westerns urbains que ne renierait pas un Michael Mann...
23:55 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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09 mars 2008
DIM | Cinélections
Dimanche 09 mars 2008 | Soirée cinéma comme toutes les semaines. Cette fois-ci, ce sont des Femmes de l'Ombre qui ont nos honneurs... Après la soirée ciné, je file au Patronage Laïque pour la soirée électorale organisée par l'équipe de Anne Hidalgo. La Journée Internationale de la Femme lui portera-t-elle chance ?
18:43 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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08 septembre 2007
Starship TROOPERS : Baygon JAUNE ou Baygon VERT ?
Starship Troopers. J’ai revu tout récemment ce film que je possède toujours au format LaserDisc (vous vous rappelez, ces grands disques dorés, précurseurs des DVD ?) mais que je n’avais pas visionné depuis un bon bout de temps… À mon humble avis, ce film est l’un des meilleurs de Paul Verhoeven. Paul Qui ?? Mais si, vous savez bien, le réa de Basic Instinct et Total Recall, deux excellentissimes métrages qui ont aussi deux mots à vous dire ! Bref, le réalisateur néerlandais enragé nous livre là un opus engagé, à moins que ce ne soit le contraire… Alors, quid de Starship Troopers ?
C’est une sorte de fresque cinématographique guerrière qui s’étale sur plusieurs mois, et qui narre l’histoire d’un groupe d’amis étudiants qui, leurs études achevées, se retrouvent pris dans les tourments de la vie et dans les affres d’un conflit intergalactique entre l’humanité et une race d’extra-terrestres arachnides - rien que ça ! Bien évidemment, les Hommes, sûrs de leur force et de leur toute-puissance, sous-estiment tragiquement la combativité des méchantes bestioles, subissent des pertes inimaginables, et apprennent à leurs dépends qu’ils ne sont pas les seuls êtres doués d’intelligence dans l’Univers. Ça, c'est pour le côté Parabole. Mais, pour terrible et mortifère qu’elle soit, et en dépit des personnages principaux que l’on voit mourir les uns après les autres (tel un soldat voyant ses camarades tomber), l’histoire ne se termine pas trop mal puisque les Hommes finissent par capturer la Bestiole-en-Chef, la dissèquent, et en apprennent davantage sur son intelligence. Ça, c'est pour le côté holywoodien !
02:35 | Lien permanent | Commentaires (1) |
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07 juillet 2006
Lucky Number SLEVIN
Vendredi 7 juillet 2006. J'ai vu un film hautement jouissif, original et diablement efficace : Lucky Number Slevin, avec notamment les excellents Morgan Freeman et Sir Ben Kingsley. Le scénario est retors à souhait et réserve son lot de coups de théâtre et de retournements en tous genres. L'adorable Lucy Liu joue aussi dans ce film au casting parfait. Bruce Willis campe un tueur à gage expérimenté à qui on ne la fait pas, et qui possède sa fameuse botte secrète : le Kansas City Shuffle. Bluffant.
Un film un brin violent, certes, mais adulte et bien troussé. J'ai vraiment adoré ce film, l'un des meilleurs que j'aie vu récemment. C'est quasiment un film d'auteur. Une histoire jubilatoire de Quid Pro Quo vachement bien foutue, à laquelle il convient de se laisser prendre sans tenter d'en imaginer les ficelles... le bonheur n'en sera que plus intense lors de son dénouement. Bref, foncez sans hésiter, et découvrez un film qui aurait pu être tourné par Tarantino, sauf que lui ne trousse pas des scénarii aussi retors et impeccablemant construits, au coup de théâtre final inattendu ! En plus la musique utilisée dans le film est absolument jubilatoire et explosive... En allant voir ce film j'ai définitivement tiré... le bon numéro !
23:55 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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