06 avril 2008
Haut les MAINS !
plans emplis d'une tendresse particulière pour les acteurs et joli hommage à la femme du réa... J'arrivai vers 19 heures aux abords du ciné, trouvai LoZange en train de fumer sa clope dans le froid et la pluie mêlée de neige qui tombait avec un peu de retard sur Paris... Tel l'ineffable Charlie dans la série américaine Charlie's Angels, j'étais accompagné de 4 Drôles de Dames et aprés la séance nous allâmes boire un verre (enfin, deux ; enfin trois pour moi) au café où nous étions déjà allé après Paris. Deux des Drôles de Dames sont vite parties, et je suis resté avec Natouna et une certaine Mirlotte, à discuter du film et de diverses choses.
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11 mars 2008
MR73 | Du lourd.
au troisième rang, parfait, quand soudain j'entends mon nom derrière moi. C'est une Peupladienne qui m'a reconnu et avec qui j'échange quelques mots... Rhââ, la célébrité ! Sensation pas désagréable, ceci dit, je ne le cacherai pas... Soudain, l'équipe du film arrive, fatiguée d'avoir enchaîné entrevues et la première hier soir. Tous les acteurs sont là à l'exception de Daniel Auteuil. Quelques mots sous les applaudissements, et le film commence.
décors, et les voitures de fonction des flics sont des Chrysler flambant neuves. Mais ce côté esthétique est assumé, ça lorgne avec bonheur du côté des films de truands américains, des westerns urbains que ne renierait pas un Michael Mann...
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09 mars 2008
DIM | Cinélections
Dimanche 09 mars 2008 | Soirée cinéma comme toutes les semaines. Cette fois-ci, ce sont des Femmes de l'Ombre qui ont nos honneurs... Après la soirée ciné, je file au Patronage Laïque pour la soirée électorale organisée par l'équipe de Anne Hidalgo. La Journée Internationale de la Femme lui portera-t-elle chance ?
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02 mars 2008
Paris !
Vu ce dimanche 02 mars 2008, Paris, de Cédric Klapisch. Après l'avoir loupé la semaine dernière, notre groupe qui s'agrandit assista enfin à la projection, prise d'assaut, véritablement, par une horde de spectateurs sortis d'on ne sait où... Mes impressions sont plutôt bonnes, mais j'aime beaucoup ce genre de film, à la Lelouch (dont je suis fan), destins entremêlés pour le pire et le meilleur, tranches de vies parfois heureuses, souvent empreintes d'une certaine mélancolie existentielle, toujours émouvantes.
Évidemment, le thème du film (Carpe Diem, Profite du Jour, ou, comme le clame la chanson du générique de fin, Seize the Day) n'est pas neuf, et a été décliné moult fois au cinéma comme ailleurs. Le charme du film tient à sa gallerie de personnages, dans lesquels chacun pourra se reconnaître un peu... L'idée de confier à un vivant en sursis le regard principal du film n'est pas mauvaise, Klapisch distille ainsi quelques scènes douces ou amères, tendres, émouvantes, sans tomber dans un pathos de mauvais aloi... Évidemment, à part la scène dans laquelle Romain Duris vomit dans ses toilettes aux côtés de sa soeur appelée en renfort in extremis, le spectateur ne rentre jamais dans l'intimité inévitable de souffrance et de douleur du personnage. Évidemment, de ce point de vue là, le film est partial, voire partiel. La douleur existe, comme la maladie, comme la mort. Mais, par petites touches impressionnistes, Klapisch fait prendre conscience à ceux des spectateurs qui n'ont pas vécu ou réfléchi à l'impermanence de la vie, ô combien celle-ci est immanente et ô combien il est important d'en profiter, d'en savourer chaque seconde. Le film, pour moi, remplit cette part du contrat. Je suis ressorti secoué, mais plus humain, plus désireux de croquer dans la vie...
Et puis il y a Paris, c'est vrai. Ses rues, ses vues aériennes, la contemplation de ses immeubles aux fenêtres ouvertes sur un kaleïdoscope de fragments d'existences diverses, ses places, ses quartiers... Ses SDF, ses commerçants, sa bonne humeur, sa convivialité, ses endroits incontournables, sa mauvaise humeur, la neige blanche et pure qui tombe en doux flocons sur des regards émerveillés... Beaucoup de poésie, aussi, dans Paris.
En conclusion, c'est un film qui trotte dans la tête, dont les thèmes s'immiscent dans l'esprit, c'est un film qui accomplit sa mission de prise de conscience tout doucement, sans effets démonstratifs, dans les affres et les joies de vies prises au hasard... Un Lelouch sans ses obligatoires improvisations, un Lelouch écrit, en quelque sorte. Un Paris réussi !
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17 février 2008
Sentiments mitigés
rencontre... Film un peu triste aussi, vision négative d'une certaine absence de communication et de l'isolement, au moins psychologique, qui en découle, et auquel je ne veux ni ne peux croire tout à fait...
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