29 septembre 2009
Pot Peuplade
13:20 | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook
25 janvier 2008
Évènement | POT au Comptoir
Convention), vous commandez si vous le désirez une consommation au bar (Happy Hour jusqu'à 19 heures 30), vous serez reçu avec bonne humeur et humour, et pourrez tisser des liens avec vos voisins proches ou lointains. Si vous venez d'arriver dans notre cher Quinzième, ce Pot est l'occasion rêvée de commencer à tisser des liens sociaux ; si vous avez quelque chose à fêter, venez faire la fête avec nous itou !Signalons que ces Pots des Quinzièmois sont organisés principalement par
07:30 | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook
28 septembre 2007
Pot des Quinzièmois de Septembre !
Le principe est simple : vous venez à partir de 19 heures au Charlie Birdy, situé Place Étienne Pernet (75015 of course, non loin du Métro Commerce), vous commandez si vous le désirez une consommation au bar du rez-de-chaussée, et vous rejoignez les participants à l'étage de ce pub accueillant et à la décoration de bon goût. Vous y serez reçu avec bonne humeur et humour, et pourrez tisser des liens avec vos voisins proches ou lointains. Si vous venez d'arriver dans notre cher Quinzième, ce Pot est l'occasion rêvée de commencer à tisser des liens sociaux ; si vous avez quelque chose à fêter, venez faire la fête avec nous itou !Signalons que ces Pots des Quinzièmois sont organisés principalement par le truchement du site Peuplade.fr, que vous connaissez peut-être, et qui permet justement la prise de contact simple et directe avec ses proches voisins. Il y a pour l'instant un peu moins d'une soixantaine d'inscrits pour le Pot de ce soir, mais les lieux ont prouvé qu'ils pouvaient contenir beaucoup plus de participants ! Pour plus de renseignements sur ce rendez-vous convivial, n'hésitez pas à cliquer sur les liens ci-dessous. Alors, peut-être à tout à l'heure ! Et dites que vous venez grâce à Paris15 surtout...
10:00 | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook
26 janvier 2007
Pot des Quinzièmois - Janvier 2007
Vendredi 25 janvier 2007.Après être passé à ma société pour récupérer mon fameux planning de la semaine suivante, je pars boire un coup avec mes amis au Café Latéral où je reste jusqu’à 19 heures 30. Le temps de descendre la ligne 6 jusqu’à Dupleix (ligne 6 qui fonctionne à merveille ce vendredi-ci), et je passe prendre D. devant chez elle afin de rallier ensemble le Charly Birdie, lieu où j’ai organisé le POT de janvier des Quinzièmois, par le truchement (1) du site www.peuplade.fr et (2) de la collaboration habituelle et attentive du patron de l’endroit. Nous arrivons vers 20 heures, pas mal de monde est déjà là, et je retrouve avec un énorme plaisir les quelques têtes désormais amies qui hantent les rendez-vous Peuplade de façon récurrente ; je ne pourrais citer tout le
monde dans ces lignes, mais le coeur y est, et bigrement ! Je retrouve avec un immense plaisir aussi, bien évidemment, ma bonne amie Marion, rejointe un peu plus tard dans la soirée par Tomasz, que je retrouve itou avec une joie non dissimulée. Je papillonne au gré des arrivées et des départs, au gré des rencontres fortuites, au gré de mes descentes au bar histoire de remplir mon bock. Mais je ne perds pas de vue le coin où sont assises Marion et D., qui reste pour moi comme un port d’attache, résistant aux tourbillons des paroles et des rencontres de la soirée. Point d’ancrage au milieu de la foule interlope et bruissante. A un moment donné, j’ai même l’excellente surprise de voir débarquer là mon collègue Henry, fringuant écossais que j’avais invité à me rejoindre, et qui tint parole, bien que logeant dans le Dixième Arrondissement, donc pas forcément tout près… Was a pleasure to have you there, old chap ! Le temps suspend son vol, et il se fait déjà 1 heure du matin, soit l’heure à laquelle nous, les 6 derniers survivants de cette très chaleureuse soirée, décidâmes de lever l’ancre. Eric et Anne partirent les premiers, suivis de Réunion (qui dû courir pour attraperle dernier Métro), à laquelle Henry, D. et votre serviteur emboîtèrent le pas. Nous nous retrouvâmes à trois dans la fraîcheur de la nuit ; Harry héla un taxi en maraude, et je raccompagnai D. jusqu’à chez elle, qui se trouve être quasiment jusqu’à chez moi, puisque nous sommes voisins et distants d’une trentaine de mètres ! Excellente soirée, vraiment, que je passai là… Mais le samedi promettait d’être réjouissant aussi, puisque je participerai à un Atelier Yoga-Massage organisé et animé de main de maître par Sandra et Julie. Merci à vous pour ces moments trop rare de partage, de chaleur, de communication véritable et de plaisir des sens.
02:15 | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook
09 décembre 2006
Soirée DEUX-en-UNE !
Encore un long week-end bien rempli à l'horizon ! Est-ce la période pré-Noël qui apporte son lot de sorties et de rencontres et de rendez-vous d’hiver, dans une sorte de frénésie pré-apocalyptique ? Une fin d’année, c’est toujours un peu l’apocalypse, puisque c’est la fin de quelque chose ; on sait bien ce qu’on laisse derrière soi, mais l’on n’a qu’une vague idée de ce que l’on va trouver au-delà de l’horizon crépusculaire du 31 décembre… Bref, tout cela pour vous dire que mon week-end fut bien rempli, et que je n’eus aucune occasion de me reposer un peu, même si, paradoxalement, j’ai fait le plein d’énergie…
Vendredi 8 décembre 2006
Matinée à Clamart et après-midi à faire passer des tests d’anglais par téléphone, tout à fait le genre de perspective qui me fait prendre d’un pas léger le chemin du retour de Clamart jusqu’à Charles-de-Gaulle-Etoile… Mais c’est aussi l’occasion de retrouver les collègues et de récupérer mon chèque de salaire du mois de novembre (nous ne sommes toujours payés que le 10) ; vers 18 heures je file mettre mon chèque à la poste et je rentre chez moi, histoire de me préparer pour le double évènement de ce soir : (1) le POT des Quinzièmois de décembre (qui durera, en ce qui me concerne, de 19 heures à 2 heures 30 du matin) et (2) un repas de travail de Paris15, dans un charmant restaurant que j’avais réservé : le Bistro des Cigales. Bref, j’arrive juste à l’heure au Charlie Birdy, où attend déjà une personne. Alors nous papotons en attendant les autres, qui arrivent en ordre dispersé, nous donnant l’occasion mutuelle de se découvrir davantage avant que la foule ne soit trop compacte et que ne se forment les inévitables clans, ou tribus, inhérents à ce genre de rencontre de masse. Je revois avec grand plaisir des têtes connues (je ne peux les citer toutes), et nous reparlons un peu, entre autres choses, du précédent rendez-vous autour de la conversation en anglais, qui fut profitable à tous ceux qui y participèrent… Vers 21 heures, je m’éclipsai pour rejoindre la fine équipe de Paris15 au Bistro des Cigales, afin de nous sustenter un peu (voire beaucoup en ce qui me concerne, n’ayant pas eu l’heur de manger à midi) et aussi de discuter des dernières news relatives au site. Le repas est excellent, nous passons en revue pas mal de points intéressants, et nous prenons congé du serveur (de bonne composition face à nos jeux de mots pas toujours très fameux, contrairement aux bons petits plats que nous avons dégusté avec délectation) vers minuit trente ; je raccompagne Khaz et Lydia jusqu’au carrefour Zola-Commerce, nous discutons encore un peu de notre soirée, de nos points de vue, de nos ressentis, puis nos chemins se séparent.
Je retourne au Charlie Birdy pour vérifier de visu s’il reste des survivants. J’y arrive pile à une heure du matin, et il reste en effet une demi-douzaine de survivants en train de lancer des fléchettes à tout-va, pour ne pas dire à tort et à travers, dans le but obscur de payer une tournée générale de Corona. Moyennement motivé, autant par ce jeu que par son issue fatale, je remonte à l’étage et y trouve deux peupladiens en train de discuter. Ils ne voient pas d’inconvénient à ce que je me joigne à eux ? Non. Je papote donc avec une institutrice de Saint-Ouen et un steward d’Air France. Bientôt nous rejoignent, tels des Rois Mages chargés de cadeaux, Sophie et consorts, avec à la main, qui des bières, qui des goodies, qui des T-shirts. En tant qu’organisateur de la soirée, j’ai droit à une Corona gratis, ce qui me va droit au cœur. D’autant plus que je n’ai pas même eu besoin de fléchette lancer pour arriver à cette fin. Notre petit groupe de résistants à la nuit est à présent au complet, et les conversations vont bon train ; des binômes se forment spontanément. Je discute avec Sophie et Roublardise (qui m’a l’air de ne pas trop mal porter son nom), et l’heure tourne, et nous nous retrouvons assez vite seuls à cet étage déserté de ses festifs occupants. Il est quasiment deux heures trente du matin, et nous sortons dans le froid afin d’échanger encore deux ou trois mots et de rentrer dans nos pénates respectives. Pour ma part, je rentre au pas de charge et je me couche dans la foulée vers 3 heures et demi du matin, après avoir mangé un peu, rédigé ce bref compte rendu et trié mes méls.
03:15 | Lien permanent | Commentaires (2) |
Facebook


