12 mars 2009
Le choc des maux
Je viens d'avoir un choc : je me suis rendu compte de la publication récente de quelques livres de Arturo Perez-Reverte, dont un bouquin qui a l'air d'être son chef d'oeuvre, pas moins, Le Peintre des Batailles, livre à mi-chemin du roman philosophique et du propre témoignage de l'auteur, qui fut longtemps photographe de guerre, et qui en a conçu un profond et irrévoquable dégoût. Ma fascination pour Perez-Reverte remonte à loin, plus précisément à la toute fin du précédent millénaire, 1999, époque à laquelle on m'a mis dans les mains Le Maître d'Escrime. Je ne m'en suis jamais vraiment remis. J'ai ensuite enchaîné avec ses autres écrits, adoré Le Cimetière des Bateaux sans Nom et La Reine du Sud, entre autres... Je me suis extasié devant la maëstria du Tableau du Peintre Flamand, et j'ai tremblé pour le Capitaine Alatriste. Bref, je suis fan, vous l'aurez compris. Vous aurez donc compris également le choc que j'ai ressenti en tombant fortuitement sur un article traitant de ce dernier ouvrage ! Huis-clos mortifère et pesant entre deux hommes, dont l'un vient hanter l'autre, lui réclamer des comptes ; l'autre, ancien photographe de guerre, s'est mis au vert et en tête de peindre une fresque géante, somme de toutes les batailles et de la cruauté humaine. Le face-à-face promet ! Mais ce roman, certainement celui écrit avec la plus grande maîtrise, est également mâtiné d'une réflexion très poussée sur la responsabilité du témoin, du photographe... Je m'en lèche déjà les bobines... euh, les babines !
14:13 | Lien permanent | Commentaires (1) |
Facebook
05 avril 2008
Magnétique GOUGAUD
Samedi 05 avril 2008 | Je suis allé assister, avant que de passer une mémorable soirée aux Prolongations puis chez Iza, en agréable compagnie, jusqu'à tard dans la nuit, je suis allé assister, donc, à une causerie donnée par le maître des contes populaires, Sieur Henri Gougaud soi-même, dans une librairie de la rue de la Convention. J'avais convié ma tante, qui avait en son temps participé à quelques ateliers d'écriture avec Gougaud. De retour de Viroflay où je suis allé installer un PC portable dans le cadre de mes cours d'informatique auprès du fameux Gang des Vieilles Dames, je retrouvai ma tante et LoZange à la librairie, déjà bien remplie.
19:45 | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook
27 juin 2006
Brownie - II
Je viens de passer 15 minutes à relire en anglais les premiers chapîtres du fameux (ou fumeux) Da VINCI Code, et je dois bien admettre que ce n'est pas si mal écrit que cela... Il y a un sens certain de suspense, et l'anglais est assez bon, bien qu'il manque quelques tournures littéraires qui honorent des écrivains autrement reconnus... Mais je vous laisse juger sur pièce, grâce au lien suivant : EXTRAIT DU Da VINCI Code.
Et je vous rappelle mon petit aphorisme-maison : Au Royaume des Aveugles, les Brown sont Rois !
01:10 | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook

