29 juin 2009

WE en Bretagne - 5

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25 juin 2009

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24 juin 2009

Clé USB

http://www.lacie.com/products/product.htm?pid=11225

Voilà ce que j'appelle une CLÉ USB ! Et jolie, c'est vrai.

18 juin 2009

Orly soit qui...

Posté à l'ombre inexistante de trois arbres récemment étêtés, je m'entête à observer les moyen-courriers aux couleurs et logos disparates après qu'ils ont franchis la ligne des immeubles qui me fait face. Le temps d'exhaler un panache de fumée grise qui se fond immédiatement dans l'identique couleur du ciel du jour, et voilà un autre avion qui apparaît ! Je le suis du regard et je suis soudain projeté dans la cabine au côté des passagers en provenance de quelque pays exotique, et qui doivent être soulagés d'arriver à bon (aéro)port. Et je me remémore mes descentes sur Paris, lorsque j'étais moi-même de retour de quelque contrée lointaine, tout heureux d'apercevoir la Tour Eiffel au loin, de sentir (presque physiquement) la terre se rapprocher, de frémir à l'idée de retrouver ma chère Capitale ; le plaisir d'être en partance n'est dépassé que par celui de recouvrer ses habitudes et ses repères.

Roissy.jpgEt je pense à ces sages passagers, qui arrivent sains et saufs et qui doivent en être soulagés... L'attente du moment où les pneumatiques vont toucher la tarmac de la piste, le ronflement des moteurs à réaction qui se fait davantage audible, les ceintures de sécurité qui se bouclent et les sièges qui se redressent en phase d'approche, le moment de tension inévitable lorsque le contact se fait entre le sol et l'appareil qui décélère en vibrant de tous ses boulons et ses sondes Pitot, et parfois, sur les long-courriers et au hasard des nationalités embarquées, les applaudissements qui retentissent dans l'aéronef après l'atterrissage, forcément réussi. La douce impression de transgression lorsque l'on détache sa ceinture avant l'arrêt complet de l'appareil, bravant les regards attentifs du personnel naviguant mais tellement satisfait de pouvoir enfin s'extirper de cette carlingue soumise à rude épreuve. Nouveau panache de fumée grise, dont le silence de la dissipation contraste avec le vacarme presqu'assourdissant des jet engines du Boeing qui me survole. J'aperçois les petits hublots derrière lesquels les voyageurs sont assis, l'avion semble étonnamment horizontal, en fait, même s'il perd beaucoup d'altitude lors de cette phase critique de reprise en main de l'appareil par le pilote. Et ma cigarette se termine, insensible à l'inexorable et permanent ballet qui se déroule à quelques dizaines de mètre au-dessus de ma tête ; je rentre dans le bâtiment de Formation et, d'ici quelques minutes, je reprendrai la route pour Paris par le truchement de l'OrlyBus, dans lequel, sans doute, je me mêlerai aux passagers venus hanter provisoirement mes pensées et que j'avais devinés à la faveur d'une pause clope, masqués par un fugace fuselage métallique à l'éclat intermittent...

15 juin 2009

News | WE

Liz-mc-Comb-Sacred-Concert-2009.jpgLundi 15 juin 2009 | Une petite semaine avant la Fête de la Musique - j'ai remarqué qu'en recherchant sur Google Fête de la Musique 15e on tombe directement sur l'article de Paris15 que je viens de faire publier - et à l'issue d'un fort agréable week-end, je prends la plume pour donner signe de vie et quelques nouvelles. Tout d'abord, j'eus la surprise de ne pas bosser vendredi après-midi - grâce à un cafouillage-planning providentiel - ce qui m'a permis de passer ladite après-midi en compagnie de ma Bergère, et de l'aider à faire quelques courses. De retour, nous eûmes juste le temps de prendre un petit Apéro avant que de repartir pour l'Église Saint-Sulpice afin d'y écouter la divine Liz Mc Comb, chanteuse de Gospel émérite et touchée par la Foi. Malgré un gros retard sur l'horaire prévu, puisque le concert ne commença qu'à 21 heures au lieu de 20 heures 30 (et les gens ont continué d'arriver jusqu'au début du concert, voire pendant celui-ci), nous profitâmes d'un merveilleux moment d'émotions et d'entrain et de profondeur indicible. L'Église Saint-Sulpice (qui s'était momentanément changée en Église Saint-Suplice à cause de l'attente insupportable) avait été parée de couleurs chatoyantes et de décors lumineux magnifiques, et nous étions juste en-dessous d'un haut-parleur, de sorte que nous ne perdîmes pas un détail musical, et pûmes capter les moindres imperceptibles nuances des musiciens. Le Chef de Musique se nommait Bertrand Richard, et Liz McComb ne se priva point de citer son nom dès qu'elle en avait l'occasion ! Quelques titres m'ont fait fermer les yeux tellement l'émotion affleurait ; quelques titres m'ont fait taper du pied tellement le rythme s'imposait. Au terme de 90 minutes de bonheur qui passèrent comme dans un rêve éveillé, nous rentrâmes dans le 15e en bus - en compagnie d'une vieille dame qui était aussi venue au concert, que nous laissâmes à Montparnasse, et qui avait tenu à découvrir cette musique Gospel après avoir lu un article dans La Vie. Touchant.

Fatigué par cette soirée et par la semaine qui venait de s'écouler, je m'écroulai. Le lendemain samedi, pas motivé par un lever matinal, je zappai le traditionnel JOGG, mais me promis de participer à celui de la semaine suivante, le dernier de la saison. En plus, en ce samedi après-midi, j'avais calé une formation avec mes compères de Paris15 (Khazâd & Lydia), qui sont en plein préparatifs de leur déménagement prochain pour Nantes. La formation - Comment Bien Écrire sur Internet - traita du fonctionnement du moteur de recherche Google en général, et des astuces et des techniques pour un meilleur référencement des articles publiés sur Paris15 en particulier. J'y appris moult choses passionnantes, et pris plaisir à revoir mes amis dans une ambiance détendue bien que studieuse. Je rentrai dans le sud du 15e vers 19 heures après 3 heures de formation, et retrouvai ma Bergère, fraîchement de retour de Saint-Germain-des-Prés, juste à temps pour un Apéro sur le balcon, suivi d'un délicieux repas pris en regardant le premier épisode (préalablement enregistré) de la nouvelle série FRINGE, sorte de X-Files moderne, et pour tout dire pas mal du tout. Je finis la soirée par la lecture d'un bon roman historico-policier, Oscar Wilde et le Jeu de la Mort, dont le héros n'est autre... qu'Oscar Wilde ! Mais l'on y croise également pléthore de personalités qui faisaient le Londres de la fin du 19e siècle. Réjouissant, divertissant et intelligent. Le dimanche me vit me lever tardivement, nous prîmes un brunch revigorant, puis je sortai rendre quelques CD's à la MMY, sous une chaleur et une moiteur écrasantes. Heureusement que la MMY avait retrouvé sa climatisation ! Je récupérai une nouvelle cargaison de CD's - des nouveaux titres pour la Liste de Lecture de mon iPOD - puis rentrai pour faire un peu de bricolage sur le balcon pendant que ma chère et tendre travaillait à la préparation de quelques cours. Une fois la canicule passée, nous sortîmes faire une balade dans le quartier et dans la rue Rosenwald, où un appart' est à louer ; je suis toujours à la recherche d'un studio à louer dans les alentours du PGB, et j'ai visité 2 studios la semaine dernière, sans nouvelles. Et pas de nouvelles, mauvaises nouvelles... Mais je persiste. J'aimerais que ça avance plus vite, que les choses se fassent fissa, mais je prends mon mal en patience. Au moins ai-je quelques dossiers tout prêts au cas où... De retour de notre marche Quinzièmoise, nous apérotâmes et discutâmes sur le balcon, sous le regard noir des corneilles qui tournoyaient et côassaient dans le ciel dégagé de cette fin de week-end qui m'aura laissé un petit goût fort agréable...

08 juin 2009

Et Bing !

Bongo est mort... et Bing est arrivé ! Vous l'avez essayé ? La photo de la page d'accueil est actualisée tous les jours, ça met un peu de variété dans l'univers des moteurs de recherche... C'est une bonne idée !

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04 juin 2009

Valse Moderne

Cette magnifique chanson m'a jadis tiré des larmes, de joie tout d'abord, puis de tristesse... Merci Tom.

L'âme Slave qui résonne. Laissons la...

02 juin 2009

Nevers

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